Maintenance & gestion WordPress

Votre site tourne. Quelqu’un s’assure qu’il continue.

Sauvegardes hors du serveur, mises à jour tenues, surveillance de la disponibilité, et une intervention quand quelque chose casse. À partir de 29 € HT par mois, résiliable d’un mois sur l’autre.

J’ai conçu et exploité la plateforme d’hébergement des sites WordPress d’une université, plusieurs centaines de sites, jusqu’à en passer la main aux équipes de sa DSI — une maintenance bien faite se transmet. Votre site, c’est le même métier à une autre échelle, avec l’avantage que vous avez mon numéro et qu’en face de vous il y a un développeur : les mois où vous ne consommez rien, ce temps se capitalise et finance les évolutions de votre site.

  • Sans engagement de durée
  • Restauration testée, pas seulement sauvegardée
  • Heures non consommées capitalisées en développement
  • Vos accès et votre domaine restent à vous

Pour qui

Quatre situations qui mènent ici

Elles n’ont pas le même budget, et c’est pour ça que la première formule est à 29 € : un site sauvegardé et à jour ne devrait pas être un luxe. Si vous n’êtes dans aucune de ces situations, dites-le-moi quand même : il m’arrive de conclure qu’un abonnement n’a pas d’intérêt dans votre cas, et c’est une réponse acceptable.

  • Personne ne s’en occupe depuis le prestataire précédent

    Le site marche encore, mais plus rien n’a été mis à jour depuis deux ans et vous ne savez pas s’il existe une sauvegarde. C’est la situation la plus fréquente, et la plus simple à reprendre en main tant que rien n’a cassé.

  • Vous avez été piraté une fois et vous n’y tenez pas une seconde

    Un site nettoyé sans surveillance derrière se refait attraper. La maintenance, ici, ce n’est pas du confort : c’est ce qui fait que la faille suivante est refermée avant d’être exploitée.

  • Votre site fait entrer des demandes, des ventes ou des rendez-vous

    Une boutique ou un site de réservation hors ligne un samedi, c’est du chiffre d’affaires qui ne revient pas. Vous voulez que ça se remarque avant vos clients, et que quelqu’un décroche.

  • Vous êtes une collectivité ou une association sans service informatique

    Il faut un interlocuteur unique, des écrits, et des comptes à rendre. Vous n’avez pas besoin d’une DSI : vous avez besoin que quelqu’un tienne le site et sache l’expliquer en réunion.

Formules & tarifs

Trois niveaux, selon ce que coûte une panne

Le bon niveau ne dépend pas de la taille du site mais de ce que vous perdez s’il tombe. Un site vitrine hors ligne une journée, c’est ennuyeux ; une boutique hors ligne une heure, c’est une facture. Les trois sauvegardent et mettent à jour : ce qui change, c’est l’attention portée à votre site en particulier et la vitesse à laquelle je réponds.

  • Essentiel

    29 €HT / mois

    Site vitrine

    Un site qui doit rester en ligne, à jour et récupérable, sans que vous ayez à y penser ni à y mettre cent euros par mois.

    • Sauvegarde quotidienne hors du serveur, chiffrée, remise en ligne comprise
    • Correctifs de sécurité critiques appliqués sans attendre
    • Autres mises à jour une fois par mois, vérifiées derrière
    • Retour arrière immédiat si une mise à jour casse le site
    • Surveillance de la disponibilité, rapport mensuel
    Interventions
    Interventions en plus, à 72 € HT de l’heure
    Délai de réponse
    Réponse sous 48 h ouvrées
  • Le plus choisi

    Suivi

    99 €HT / mois

    Site professionnel actif

    Votre site fait entrer des demandes ou des rendez-vous. Une journée hors ligne se voit dans votre activité.

    • Tout l’Essentiel
    • Mises à jour revues site par site et testées sur une copie
    • Failles connues bloquées en attendant le correctif de l’éditeur
    • Scan de malwares quotidien, rapport mensuel commenté
    Interventions
    1 h d’intervention incluse par mois
    Délai de réponse
    Réponse sous 24 h ouvrées
    Temps non consommé
    Heures non consommées capitalisées, jusqu’à 7 h — une journée de développement
  • Critique

    199 €HT / mois

    WooCommerce, fort trafic

    Le site encaisse des paiements ou porte un service. Une heure hors ligne coûte de l’argent.

    • Tout le Suivi
    • Environnement de test permanent
    • Sauvegardes rapprochées, plusieurs fois par jour
    • File prioritaire : je commence à regarder sous 4 h ouvrées
    Interventions
    3 h d’intervention incluses par mois
    Délai de réponse
    Réponse sous 4 h ouvrées
    Temps non consommé
    Heures non consommées capitalisées, jusqu’à 21 h — trois jours de développement

Ce que peu de contrats proposent

Le temps que vous ne consommez pas ne se perd pas

Un contrat de maintenance se vend comme une assurance : vous payez tous les mois et, si tout va bien, vous n’avez rien en échange. Ici, les heures d’intervention que vous ne consommez pas s’accumulent, et vous les dépensez en développement : une fonctionnalité qui manquait, une page à refaire, un tunnel de commande à revoir, une intégration à brancher.

C’est possible parce que je suis développeur — sept ans d’ingénierie web. Le temps que vous capitalisez, je sais en faire autre chose que des mises à jour.

Plusieurs sites sous contrat ? Le compteur est commun. Vous payez deux abonnements, vous dépensez le temps où vous en avez besoin, même si tout part sur un seul des deux sites.

Deux conditions, dites avant la signature plutôt qu’au moment de s’en servir. Ce temps sert à du travail planifié : on convient d’une date ensemble, avec deux semaines de prévenance — ce n’est pas la même chose qu’une urgence, qui reste couverte par le délai de réponse de votre formule. Et les heures capitalisées s’arrêtent avec l’abonnement : elles ne sont pas remboursables si vous résiliez.

Sans engagement de durée, résiliable d’un mois sur l’autre. Prix hors taxes, par site.
Les interventions qui dépassent ce que comprend votre formule sont facturées 72 € HT de l’heure. Le même travail sans abonnement, en dépannage d’urgence, part à 90 € HT de l’heure ou en forfait ferme à partir de 190 € HT.
En formule Essentiel, si une mise à jour casse le site, je reviens en arrière : le site repart tout de suite, mais l’incompatibilité reste à traiter et sa correction est devisée. À partir du Suivi, la mise à jour est essayée sur une copie avant la production : le cas ne se présente quasiment plus.
Au-delà de 10 sites, ou pour un parc entier tenu par des règles communes, on sort du forfait : c’est de l’industrialisation, et ça se chiffre autrement.

Méthode

Ce qui se passe concrètement

Une maintenance qu’on ne peut pas décrire ne se vérifie pas. Voici le détail, y compris ce qui est automatisé.

  1. Chaque nuit

    Sauvegarde complète et chiffrée du site et de sa base, déposée hors du serveur qui l’héberge. Contrôle d’intégrité des fichiers : un fichier modifié sans raison, c’est le premier signe d’une intrusion.

  2. En continu

    Surveillance de la disponibilité et des erreurs PHP, et veille sur les failles publiées. Si le site tombe, je le sais avant vous ; si une extension que vous utilisez est trouvée vulnérable, le correctif part sans attendre la passe mensuelle, quelle que soit la formule.

  3. Chaque mois

    Passe de mises à jour, avec une sauvegarde prise juste avant et une vérification derrière. En Essentiel, retour arrière immédiat si quelque chose casse ; à partir du Suivi, la mise à jour est d’abord essayée sur une copie du site, et la sauvegarde est restaurée pour de vrai afin de vérifier qu’elle le peut.

  4. Quand ça casse

    J’interviens. Selon la formule, un temps d’intervention est déjà compris dans l’abonnement : vous n’avez pas à valider un devis avant que je regarde.

Oui, une partie est outillée. Autant le dire.

Je supervise les sites que je suis depuis une plateforme professionnelle hébergée dans l’Union européenne, au lieu de me connecter à dix tableaux de bord un par un. Ce temps que je ne passe pas à cliquer, c’est du temps disponible quand vous en avez besoin — et un tarif qui reste tenable.

Cacher cet outillage serait plus vendeur à court terme et malhonnête. Voilà donc la répartition exacte.

Ce que fait l’outil

  • Surveille la disponibilité minute par minute
  • Remonte les erreurs PHP et les extensions vulnérables
  • Déclenche et stocke les sauvegardes
  • Fournit les chiffres du rapport mensuel

Ce que je fais

  • Décide de ce qui se met à jour, et de ce qui attend une semaine
  • Teste sur une copie, puis passe en production
  • Retrouve l’extension qui entre en conflit, et corrige
  • Restaure un dimanche matin si c’est nécessaire
  • Écris ce que le rapport ne dit pas, et réponds au téléphone

Un outil signale, il ne décide pas et il ne répare pas. Pris seul, il coûte quelques euros par mois : vous recevriez des alertes d’erreurs PHP sans savoir quoi en faire, et vous hésiteriez à cliquer sur « mettre à jour WooCommerce ». Ce que vous payez ici, c’est quelqu’un qui sait quoi en faire. Les prestataires qui interviennent dans cette chaîne sont nommés dans le contrat, comme le RGPD l’impose.

Ce qui n’est pas compris

Les limites, annoncées avant la signature

Une page d’offre qui ne parle que de ce qu’elle inclut vous laisse découvrir le reste sur la première facture. Autant le mettre ici.

  • Les nouvelles fonctionnalités

    Ajouter une page, brancher un paiement, développer un module : c’est du développement, devisé à part. L’abonnement maintient l’existant, il ne le fait pas grandir.

  • La dette technique déjà là

    Si le site arrive avec une version de PHP abandonnée et douze extensions obsolètes, il faut solder ça avant que la maintenance ait un sens. C’est un chantier de sécurisation, chiffré séparément, et vous restez libre de le faire faire ailleurs.

  • La refonte

    Maintenir un site qui ne correspond plus à votre activité, c’est entretenir le problème. Le jour où je pense qu’il faut refaire plutôt que réparer, je vous le dis, même si l’abonnement était plus confortable pour moi.

  • L’hébergement et le domaine

    Je les administre si vous le souhaitez, mais ils restent à votre nom et à vos frais. Je ne veux pas être l’intermédiaire qui rend un départ compliqué.

Et le jour où vous partez

C’est le point que je considère comme le plus important, et celui dont on parle le moins dans ce métier. Un contrat de maintenance ne doit pas être une prise d’otage : si vous partez, vous devez pouvoir le faire en une semaine, sans rien perdre et sans négocier.

  • Le domaine et l’hébergement sont à votre nom, jamais au mien
  • Vos accès restent les vôtres, les miens sont créés pour l’occasion
  • Documentation écrite de ce qui a été fait, mois après mois
  • Vous repartez avec la dernière sauvegarde complète, sans avoir à la réclamer
« Son professionnalisme est remarquable : travailleur, transparent, véritable expert dans son domaine, il documente tout et c’est très appréciable. »
Fabrice GuiraudDirecteur des systèmes d’information adjoint, Université Paris-Saclay

Questions

Ce qu’on me demande avant de s’abonner

  • Quelle différence entre l’Essentiel à 29 € et le Suivi à 99 € ?

    Ce qui se passe quand une mise à jour se passe mal, et ce qui est compris quand il faut intervenir. Les trois formules sauvegardent, surveillent et mettent à jour — je ne vends pas de formule qui laisse un site sans mise à jour, ce serait vendre le problème que je suis censé traiter. À 29 €, la mise à jour est appliquée après une sauvegarde prise juste avant, et vérifiée derrière ; si elle casse quelque chose, je reviens en arrière immédiatement. Votre site ne reste pas en panne, mais l’incompatibilité n’est pas résolue pour autant : elle est annulée, et sa correction est devisée. À 99 €, elle est d’abord essayée sur une copie du site, donc le problème est vu avant d’atteindre vos visiteurs, et l’abonnement comprend une heure d’intervention par mois — à elle seule, elle représente la plus grosse part de l’écart de prix. S’y ajoutent le blocage des failles connues en attendant le correctif de l’éditeur et un scan de malwares quotidien.

  • Si mon site ne tombe jamais en panne, je paie pour quoi ?

    Pour que ce soit le cas, et pour que le jour où ça arrive quelqu’un décroche. Un mois sans incident, c’est un mois où les mises à jour ont été passées sans rien casser, où la sauvegarde de la nuit est récupérable et où aucune faille connue n’est restée ouverte. C’est le principe d’une assurance : quand elle ne sert pas, c’est qu’elle a fonctionné. Et le mois où le site tombe un dimanche, vous ne payez pas plus. En Suivi et en Critique, ce raisonnement va plus loin : les heures que vous ne consommez pas ne s’évaporent pas à la fin du mois, elles se capitalisent et financent des évolutions du site.

  • Comment fonctionne le report des heures non consommées ?

    Les formules Suivi et Critique comprennent des heures d’intervention chaque mois — une, et trois. Les mois où vous n’en avez pas besoin, elles s’ajoutent à un compteur : jusqu’à 7 h en Suivi, soit une journée de développement, et jusqu’à 21 h en Critique, soit trois jours. Vous les dépensez quand vous voulez, et pas seulement en réparation : une fonctionnalité à ajouter, une page à refaire, un tunnel de commande à revoir, une intégration à brancher. C’est ce que change le fait d’avoir un développeur en face plutôt qu’un revendeur d’abonnements. Si vous avez plusieurs sites sous contrat, le compteur est commun : vous payez deux abonnements, vous dépensez le temps où vous en avez besoin, quitte à tout mettre sur un seul des deux sites. Deux règles encadrent ce compteur. Ce temps sert à du travail planifié : on convient d’une date ensemble avec deux semaines de prévenance, parce qu’une journée de développement se réserve, contrairement à une urgence — qui, elle, reste couverte par le délai de réponse de votre formule. Et les heures capitalisées s’arrêtent avec l’abonnement : elles ne sont pas remboursables si vous résiliez.

  • Combien coûte une intervention qui n’est pas comprise dans ma formule ?

    72 € HT de l’heure, décomptés au réel, avec une estimation annoncée avant que je commence. C’est le tarif abonné : le même travail sans abonnement, en dépannage d’urgence, part à 90 € HT de l’heure ou en forfait ferme à partir de 190 € HT. L’écart n’est pas une faveur, il se justifie — j’interviens sur un site que je connais déjà, dont j’ai l’inventaire et la sauvegarde de la nuit, à une date convenue plutôt qu’en catastrophe. En Suivi et en Critique, les heures comprises dans l’abonnement se déduisent en premier, y compris celles que vous avez capitalisées les mois précédents.

  • Vous utilisez un outil qui fait le travail à votre place ?

    J’utilise une plateforme de supervision professionnelle, hébergée dans l’Union européenne, pour surveiller la disponibilité, les erreurs PHP et l’état des extensions de tous les sites que je suis. Je préfère le dire : gérer dix sites en se connectant à dix tableaux de bord, c’est du temps facturé pour rien. Mais un outil signale, il ne répare pas. Il ne lit pas le journal des modifications d’une mise à jour majeure pour décider d’attendre une semaine, il ne retrouve pas le plugin qui entre en conflit avec un autre, et il ne restaure pas une base de données un dimanche matin. C’est ce travail-là que vous payez, et l’outil sert à ce que je le fasse vite.

  • WordPress sait se mettre à jour tout seul. Pourquoi ne pas activer ça ?

    Parce que la mise à jour automatique n’a aucune idée de ce que fait votre site. La plupart des sites que je dépanne en urgence sont tombés exactement comme ça : une extension mise à jour la nuit, incompatible avec le thème, et une boutique hors ligne au réveil sans personne pour comprendre pourquoi. Les correctifs de sécurité, je les passe vite. Les versions majeures, je les teste d’abord sur une copie.

  • Où sont stockées les sauvegardes ?

    Hors du serveur qui héberge le site, et dans l’Union européenne — une sauvegarde qui vit sur la machine qu’elle est censée sauver ne sert à rien le jour où cette machine brûle ou se fait chiffrer. Les prestataires qui interviennent dans cette chaîne sont nommés dans le contrat, comme le RGPD l’exige. Et une sauvegarde qu’on n’a jamais restaurée n’est pas une sauvegarde : je teste la restauration, ce n’est pas une case à cocher.

  • Je m’engage sur combien de temps ?

    Aucun engagement de durée. C’est mensuel, résiliable d’un mois sur l’autre. Un contrat de maintenance qui a besoin de vous retenir douze mois avoue qu’il ne vaut pas son prix le treizième.

  • Et si je veux partir, je récupère quoi ?

    Tout, et sans avoir à le demander deux fois. Le nom de domaine et l’hébergement sont à votre nom depuis le début, je n’en suis jamais propriétaire. Vous repartez avec la dernière sauvegarde complète, la documentation écrite de ce qui a été fait, et les accès. Je considère qu’un client qui ne peut pas partir n’est pas un client, c’est un otage.

  • Mon site n’a pas été fait par vous. C’est possible quand même ?

    Oui, et c’est le cas de la majorité des sites que je suis. On commence par un état des lieux : version de PHP, extensions abandonnées, sauvegardes existantes, failles ouvertes. S’il y a de la dette à solder avant que la maintenance ait un sens, je vous le chiffre à part et vous restez libre de la faire faire ailleurs. Je ne prends pas en maintenance un site dont je sais qu’il va casser le mois suivant.

  • Vous gérez aussi l’hébergement et le nom de domaine ?

    Je peux les administrer, pas les détenir. Ils restent à votre nom, avec vos identifiants et votre moyen de paiement. Si l’hébergement actuel est le vrai problème — et c’est parfois le cas — je vous dis vers quoi aller et je fais la migration, mais la facture d’hébergement reste la vôtre.

  • Vous êtes seul. Qui reprend si vous n’êtes pas disponible ?

    C’est la bonne question à poser à tout freelance, et la réponse honnête est que je ne remplace pas une astreinte d’équipe. Ce qui la rend tenable : tout est documenté et rien n’est dans ma tête seule, vos accès et vos sauvegardes sont chez vous, et n’importe quel prestataire compétent peut reprendre le site sans archéologie. Pour un besoin d’astreinte réelle 24/7, je le dis franchement et j’oriente.

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